La Chine Nouvelle Puissance Mondiale Dissertation Sample

Avant l'arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, son secrétaire d'Etat en passe d'être confirmé Rex Tillerson a promis un bras de fer avec la Chine pour l'empêcher d'accroître sa présence militaire et son influence régionale. « Nous allons envoyer à la Chine un message clair : la construction d'îles artificielles et les accès à ces îles en mer de Chine méridionale ne seront pas autorisés ", a dit l'ancien patron d'ExxonMobil. Lors de son audition devant les sénateurs, Rex Tillerson a comparé la construction de ces îles artificielles « à la Russie arrachant la Crimée » de l'Ukraine en 2014.

Ces déclarations ont provoqué une réaction forte en Chine. Pour le très nationaliste « Global Times », « à moins que Washington n'envisage une guerre de grande ampleur en mer de Chine méridionale, toute autre approche pour empêcher la Chine d'accéder à ces îles serait ridicule ». Mais si les Etats-Unis ne sont pas parvenus à contenir les ambitions de la Russie, la nouvelle administration Trump peut-elle empêcher Pékin de déployer sa puissance dans la région ?

Depuis une vingtaine d'années, la république populaire a développé, parallèlement à son essor économique, une armée moderne qui pourrait devenir la première force mondiale à l'horizon de 2049, année du centenaire de sa création par Mao. D'après le Sipri (Institut international de recherche sur la paix de Stockholm), 9 conglomérats chinois de l'industrie militaire figurent déjà parmi les 100 premières firmes mondiales du secteur, et deux d'entre eux (Avic dans l'aéronautique et Norinco dans les systèmes terrestres) parmi les 10 premières.

Certes, l'Amérique reste, et encore de loin, la première puissance militaire au monde. Mais la Chine a réduit son fossé technologique par rapport aux Etats-Unis et s'est hissée au deuxième rang mondial si l'on tient compte du budget en valeur absolue. Selon la revue spécialisée « Jane's », les dépenses militaires chinoises devraient atteindre 233 milliards de dollars en 2020, contre 123 milliards en 2010. Au-delà des chiffres, l'Armée populaire de libération a été profondément transformée par une rationalisation à marche forcée, lui permettant de passer de troupes pléthoriques à une institution moderne, capable désormais de se déployer à l'extérieur.

D'après le « rapport annuel au Congrès 2016 " adressé par le Pentagone, les réformes de modernisation des forces armées chinoises sont entrées depuis 2015 dans une nouvelle phase afin de transformer l'ensemble de la structure militaire. Ces réformes ont plusieurs objectifs : renforcer le contrôle du Parti communiste, augmenter la capacité de l'armée populaire à mener des opérations conjointes, et améliorer ses possibilités de combattre des conflits régionaux de courte durée et d'intensité élevée à une plus grande distance de la Chine. L'un des aspects de cette modernisation est une nouvelle réduction d'ici à la fin 2017 des effectifs de 300.000 personnes, surtout du personnel civil, pour les amener à 2 millions. S'y ajoute un sévère plan de lutte contre la corruption : une quarantaine de gradés ont été ainsi poursuivis, dont des vice-présidents de la Commission militaire centrale.

Première base à l'étranger à Djibouti

La modernisation porte également sur les systèmes militaires. La Chine tend ainsi à augmenter sa force de frappe nucléaire, même si elle reste minime (de 260 à 300 ogives déployées, soit du même ordre de grandeur que celle de la France). Dans les nouveaux armements, les experts du Pentagone ont remarqué le DF-26, un missile balistique de portée intermédiaire d'une grande précision, permettant de contribuer à la dissuasion stratégique dans la région Asie-Pacifique. Mais c'est peut-être sur la marine que l'effort a le plus porté : la Chine détient désormais plus de 300 navires de surface, sous-marins, navires amphibies et patrouilleurs, ce qui en fait la première force navale de la région. Certes, son premier porte-avions, le « Liaoning ", n'a pas la portée des 10 navires américains géants de la classe Nimitz en activité. Mais d'autres devraient suivre, et le « Liaoning » joue un rôle dans la formation des pilotes.

Outre la modernisation des matériels, la Chine a poursuivi l'expansion des systèmes de défense sur les îles Spratly (mer de Chine occidentale), avec notamment le déploiement de canons antiaériens (CIWS) sur chaque poste avancé de l'archipel, d'après les experts américains. Elle construit aussi sa première base à l'étranger à Djibouti, avec le déploiement prévu de 6.000 soldats. L'objectif est de contribuer à la sécurité des routes maritimes dans la Corne de l'Afrique.

Mais à quoi doit servir toute cette puissance ? La Chine, comme les Etats-Unis dans le Pacifique, ne cherche pas une confrontation directe ou un conflit. Ce qui semble une position agressive n'est en fait que « le résultat naturel stratégique » de sa montée en puissance économique et de sa capacité à mettre un terme à des siècles de menaces extérieures, soulignait en décembre dernier Anthony Cordesman, du Center of Strategic & International Studies (CSIS). Le risque pris par Donald Trump en ne voulant plus considérer comme un tabou la notion d'une « seule Chine " est néanmoins grand, tant Pékin a renforcé au cours des dernières années ses moyens militaires (missiles, forces aériennes, maritimes et terrestres) pour dissuader toute tentation d'indépendance de Taïwan. L'année 2016 a été sans conteste celle de Vladimir Poutine. L'année 2017 pourrait bien être celle de Xi Jinping.

Depuis une vingtaine d'années, parallèlement à son essor économique, la Chine a développé une armée moderne qui pourrait devenir la première force mondiale à l'horizon 2050.

Neuf conglomérats chinois de l'industrie militaire figurent déjà parmi les 100 premières firmes mondiales du secteur.

Les dépenses militaires chinoises devraient atteindre 233 milliards de dollars en 2020, contre 123 milliards en 2010.

Editorialiste de politique internationale aux « Echos » Jacques Hubert-Rodier

Exposé sur la Chine

Quand la Chine s’éveillera, le mode tremblera » N. Bonaparte. C’est un pays qui a tout pour être puissant mais dont l’essor a commencé tardivement

Un bref état des lieux de cette puissance :

  • Pays le plus peuplé du monde : plus d’1,3 milliards d’habitants
  • Régime communiste « République populaire de Chine » dont le Président est Xi Jinping
  • PIB de 12 362 milliards de dollars, 2e classement mondial après les EU (d’après FMI)
  • 1ière puissance économique et commerciale, 1er pays exportateur

Et géographiquement :

  • 3E plus grand pays avec une superficie de 9,5 millions de kilomètres²
  • De nombreux voisins
  • Une grande diversité des reliefs au sein du pays (densité humaine inégalement répartie)
  • Accès au littoral très large, façade propice à l’économie et aux échanges

Penser à mettre une carte

Une spécificité : un capitalisme économique couplé à un régime communiste

  • L’histoire du pays explique le paradoxe, bref résumé

1945, la Chine est une gagnante de la guerre

  • Alliée aux EU, à la GB et à la France
  • Pays affaibli par le conflit avec son voisin japonais

1949, le communisme arrive au pouvoir

  • Un voisin important : l’URSS appui économique et modèle de développement
  • Mise en place de l’économie planifiée ralentie par la guerre de Corée
  • 1953-1957 : période de croissance très rapide

1956 : rupture avec l’URSS

  • Choc pour l’économie chinoise, les échanges économiques et commerciaux baissent
  • Remboursement de la dette soviétique en 1960 le divorce est consommé
  • La crise amplifiée par l’échec de « grand bond en avant » qui avait pour objectif de rattraper le GB en 15 ans. Les cadences sont effrénées et sont accompagnées de famine

1966-1970 : la révolution culturelle

  • Révolte contre Mao (1893-1976) qui cumule les fonctions de Président du parti communiste chinois et de président de la République populaire de Chine
  • Les jeunes sont un appui de Mao : ces « gardes rouges » s’affrontent avec certaines des comités du parti
  • Nouvel affaiblissement de la Chine

1970 – 1978 : retour au calme progressif

  • Deng Xiaoping présente un rapport socio-économique (améliorer le quotidien et le secteur économique)

Une hésitation dans les priorités

  • Transformation de la société et des impératifs économiques
  • L’Etat décide encore de toute (tutelles, prix et salaires fixés par les administrations)
  • L’agriculture doit arriver à l’autosuffisance mais est fragilisée par le peu d’investissement

1978, une année de changement

  • Des relations extérieures qui progressent (traité de paix avec le Japon)
  • Le comité central du parti amorce la « démaoïsation » de l’économie qui a laissé une grande partie de la population en dessous du seuil de pauvreté malgré des progrès généraux (services collectifs, santé, éduction, espérance de vie)
  • Volonté d rattraper les 4 dragons (Taïwan, Singapour, Hong Kong, Corée du Sud)
  • 1979 : politique de l’enfant unique

Les années 1980 : l’économie sort du système planifié

  • Une libéralisation progressive s’installe, des progrès ont lieu (agriculture)
  • Mis tensions inflationnistes sont apportées par la spéculation et la corruption (car les instruments nécessaires autoritaires de planification ont disparu sans que les instruments nécessaires à la régulation d’une économie de marché fonctionnement)

1991, effondrement du bloc communiste

  • Coup fatal pour les conservateurs, ce sont les réformateurs qui prennent la main
  • La légitimité du pouvoir en Chine va reposer sur l’essor économique et l’amélioration du niveau de vie (c’est la prise de cs)

1992 : Deng Xiaoping amorce l’économie socialiste de marché

  • Libéralisation des prix
  • Mise en place d’un véritable système bancaire, système fiscal et régime de change
  • La privatisation débute

Les années 2000 : la Chine est ouverte à la concurrence internationale

  • 2001 : entrée de la Chine à l’OMC
  • Le secteur privé a maintenant un rôle dominant dans l’activité économique
  • Cela a pour conséquence ne baisse des ressources financières pour l’Etat

A l’heure actuelle, la Chine est dans les esprits un sous-traitant privilégié de l’Europe depuis le début des années 2000

  • Dû au fait d’une main d'œuvre nombreuse
  • Elle a eu et a toujours des industries manufacturières (les produits manufacturiers représentent 60% du commerce international)
  • La Chine et le continent asiatique ont une image de sous-traitant aux coûts bas

Nous étudierons ainsi l’étendue économique de la Chine et son aura internationale forte de l’évolution post 2nde guerre mondiale

La crise économique de 2008 ne sera que peu étudiée. Cette crise a mis fin à une baisse continue des chiffres de croissance depuis 1980. Elle a subi un impact mais son plan de relance de grande envergure a jugulé le phénomène dès le 1er semestre 2009

La Chine est à présent tournée vers d’autres secteurs :

  • Les services
  • Les produits de qualité
  • Les produits de haute technologie

Problématique : comment la Chine a su devenir la grande actrice de l’inversion des rapports avec les pays développés ?

  1. Une coalition avec les BRICS en vue de peser économiquement

  1. Les BRICS

On appelle BRICS les émergents les plus importants. à savoir, le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. C’est les premières lettres de ces pays en anglais qui donne la connotation BRICS. Ces 5 pays sont devenus un acteur majeur de la scène économique et financière mondiale.

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